Un plan d’action gouvernementale à finaliser avant la fin avril
Suite à sa prestation de serment le 2 avril 2024, le président Bassirou Diomaye Faye a présenté les grandes lignes de son programme, dénommé le « PROJET », le 9 avril, à l’occasion du tout premier Conseil des ministres.
Le « PROJET » s’articule autour de cinq axes majeurs, chacun répondant aux impératifs de développement et aux aspirations de la population sénégalaise :
- Jeunesse et Emploi : Priorité est donnée à la jeunesse, avec un accent sur l’éducation, la formation, l’entrepreneuriat et l’emploi, notamment pour les jeunes et les femmes, dans le but de catalyser une nouvelle génération de leaders et d’innovateurs.
- Pouvoir d’Achat : La lutte contre la cherté de la vie et l’amélioration du pouvoir d’achat des ménages sont au cœur des préoccupations, visant à soulager le quotidien des citoyens.
- Justice et Gouvernance : La modernisation de la justice, la protection des droits humains et la promotion de la bonne gouvernance et de la transparence sont envisagées pour restaurer la confiance envers les institutions.
- Souveraineté Économique : Le renforcement de la souveraineté économique et la valorisation des ressources naturelles sont envisagés pour assurer un développement durable et inclusif.
- Unité et Sécurité : La consolidation de l’unité nationale et le renforcement de la sécurité et de la stabilité constituent la base pour une prospérité partagée.
Sous la houlette d’Ousmane Sonko, le nouveau Premier Ministre, le gouvernement est chargé d’incarner ce renouveau, en veillant à l’exécution diligente et précise de ce programme ambitieux. Le président Faye a insisté sur l’importance de la responsabilité gouvernementale, du respect de l’État de droit et des valeurs panafricaines, soulignant la nécessité d’une transformation systémique à tous les niveaux de la vie économique et sociale.
La rapidité et l’efficacité sont les maîtres-mots, avec une échéance fixée avant la fin d’avril 2024 pour finaliser le Plan d’actions gouvernemental. Ce plan doit refléter une organisation rationnalisée, des nominations conformes aux réformes et objectifs sectoriels, et une attention particulière à la digitalisation et à la transformation numérique des structures administratives.
