Coris Bank International (CBI), basée à Ouagadougou au Burkina Faso et cotée à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) d’Abidjan, allouera à ses actionnaires à compter du 5 juillet 2024, au titre de l’exercice 2023, un dividende global net de 25,280 milliards de FCFA (40,448 millions de dollars), selon une des résolutions proposées par le Conseil d’Administration à l’Assemblée Générale Ordinaire du 12 avril 2024.
Rapporté aux 32 millions d’actions qui composent le capital social de la Banque, le dividende net par action s’élève à 790 FCFA contre 525 FCFA en 2022, soit une augmentation de 265 FCFA. Le dividende net qui sera versé aux actionnaires à compter du 5 juillet 2024 représente 79% de la valeur nominale de l’action qui est de 1.000 FCFA. Au terme de l’exercice 2023, CBI a réalisé un bénéfice après impôts de 64,246 milliards de FCFA contre 56,478 milliards de FCFA en 2022, soit une progression de 13,75%.
Le conseil d’administration présidé par Idrissa Nassa, fondateur de Coris Bank International, a proposé d’affecter le résultat de l’exercice 2023 augmenté du Report à nouveau antérieur de 74,096 milliards de FCFA (soit un montant à répartir de 128,706 milliards de FCFA) à la réserve spéciale (15%) pour 9,637 milliards, aux autres réserves pour 50 milliards, aux dividendes bruts pour 28,891 milliards, au Fonds social pour 1,927 milliard, à la contribution au fonds patriotique (2%) pour 1,249 milliard. Au finish, le nouveau report à nouveau se situe à 46,637 milliards de FCFA.
Le dividende reste l’information reine
L’annonce de Coris Bank International de distribuer un dividende net significativement augmenté à ses actionnaires pour l’exercice 2023 illustre une performance financière solide et une stratégie de rémunération des actionnaires généreuse. Cela renforce non seulement la confiance des actionnaires actuels mais pourrait également attirer de nouveaux investisseurs, cherchant à bénéficier de rendements attractifs tout en participant à la croissance d’une institution financière robuste au sein de l’économie ouest-africaine. En clair, dans le cas de CBI, l’information sur sa performance et sa stratégie de dividende s’avère effectivement être un dividende précieux en soi.
