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Notation : Bloomfield confirme la note BBB+ de la société SAFCA

Dans sa notation qui couvre la période septembre 2023-aout 2024, Bloomfield Investment a confirmé la note de long terme BBB+ avec une perspective stable, qu’elle avait décernée, il y a un an, à la Société Africaine de Crédit Automobile (SAFCA) qui opère sous le nom commercial Alios Finance Côte d’Ivoire. L’équipe de notation de Bloomfield…

Dans sa notation qui couvre la période septembre 2023-aout 2024, Bloomfield Investment a confirmé la note de long terme BBB+ avec une perspective stable, qu’elle avait décernée, il y a un an, à la Société Africaine de Crédit Automobile (SAFCA) qui opère sous le nom commercial Alios Finance Côte d’Ivoire. L’équipe de notation de Bloomfield a également confirme la note de court terme A1 avec une perspective stable.

Sur le long terme, Bloomfield justifie sa note par le fait que les facteurs de protection de la société sont Cependant, souligné l’agence de notation, il y a une variabilité considérable de risques au cours des cycles économiques. Sur le court terme, l’équipe de Bloomfield est d’avis que la certitude de remboursement en temps opportun est très élevée. <>, ajoute-t-elle. Par ailleurs, elle soutient que les facteurs de risque sont mineurs.

Selon toujours Bloomfield, la notation est basée sur un certain nombre de facteurs positifs. Il s’agit d’une bonne résilience des activités de Alios Finance Côte d’Ivoire face aux chocs exogènes enregistrés au niveau mondial, d’un renforcement du dispositif de gestion des risques permettant une meilleure maitrise du coût du risque, d’un résultat net toujours déficitaire, mais en amélioration, grâce au recul du coût du risque et d’une maitrise du coût de refinancement. Néanmoins, l’équipe de notation a décelé des facteurs de fragilité de la notation dont les principaux sont : le report du lancement des nouvelles activités prévues dans la stratégie, une marge d’intérêt en baisse du fait d’une augmentation des charges d’intérêts en raison d’une mobilisation accrue de ressources, un coefficient d’exploitation qui demeure important et des charges d’exploitation absorbant le produit net bancaire (PNB) dégagé par l’activité, un climat politique et sécuritaire fragilisé dans la majorité des pays d’implantation.

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