Faisant initialement partie des pays africains candidats aux BRICS, l’Algérie veut désormais peser sur le continent face aux nouveaux enjeux. Notamment en impulsant l’accélération de la mise en œuvre de l’accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). C’est dans cette dynamique que le président Abdelmadjid Tebboune a annoncé, ce mardi 13 février, la réalisation de zones franches entre l’Algérie, la Mauritanie, la Tunisie, la Libye, le Mali et le Niger.
Intervenant en marge de la 41e réunion du Comité d’orientation des chefs d’État et de Gouvernement du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), Abdelmadjid Tebboune entend impulser des dynamiques régionaux de libre-échange. Cette initiative devrait permettre, selon le président Algérien, de faciliter l’intégration africaine.
Le leader algérien estime que l’intégration économique du continent favorisera l’amélioration des réseaux régionaux de production et de commerce à travers le renforcement des capacités de production et permettra de promouvoir le secteur industriel. Mais aussi à adhérer aux chaînes des valeurs ajoutées à l’échelle mondiale, en favorisant la diversité des industries africaines.
