Face à la presse ce mercredi 7 février 2024, Ernest Ndong Nguema, directeur général des Hydrocarbures, a apporté des précisions importantes sur la vente d’Assala et la péremption exercée par Gabon Oil Company depuis le 25 novembre 2023 soit à moins de 10 jours de la date limite de l’exercice de la péremption.
Balayant d’un revers les rumeurs sur l’incapacité de l’Etat à honorer le deal, l’Ingénieur de Production estime que l’Etat dispose de plusieurs options et offres. « Ce n’est pas le vendeur qui décide de qui va acheter l’actif », a-t-il notamment déclaré.
Pour rappel, le président de la Transition, le général Brice Clotaire Oligui Nguema, a fait du rachat d’Assala une priorité nationale, rappelée lors de son discours du 31 décembre. La donne ne change pas fondamentalement l’équation. Pour le vendeur, l’américain Carlyle, qui a mis en vente Assala Energy, société rachetée en 2017 auprès de Shell et valorisée aujourd’hui à 1 milliard de dollars pour une production journalière estimée à 45 000 barils, le plus important est de céder son actif dans des délais raisonnables et sur la base de la valorisation retenue.
Des négociations avaient été engagées avec le français Maurel & Prom présent au Gabon et qui rêvait de reprendre Assala pour doubler Total dans ce pays. Un processus remis en cause par la péremption du Gabon via Gabon Oil Company.




