La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a clôturé la semaine du vendredi 26 janvier 2024 par une baisse globale de ses indices. Le BRVM Composite a reculé de 0,45% pour s’établir à 207,90 points, le BRVM 30 a diminué de 0,58% atteignant 104,40 points, tandis que le BRVM Prestige a chuté de manière significative de 1,54% pour se fixer à 97,82 points. D’après la lettre hebdomadaire de Finance Gestion et Intermédiation (FGI), cette contre-performance généralisée est attribuable aux reculs observés dans presque tous les secteurs, à l’exception notable de l’« Industrie » et des « Autres Secteurs », qui ont respectivement enregistré des hausses de 0,28% et 6,63%.
Les secteurs tels que la « Distribution » (-2,5%), la « Finance » (-0,62%), l’« Agriculture » (-0,36%), le « Transport » (-0,35%) et les « Services Publics » (-0,21%) ont tous connu une semaine difficile. Dans ce contexte morose, la performance en volume des transactions a également diminué, tombant à 354 078 titres échangés contre 2 919 383 la semaine précédente. ETI TOGO a dominé le marché en termes de volume, représentant 40% des échanges. Cependant, en termes de valeur, les transactions ont connu une baisse drastique de 40,83%, s’établissant à 955,41 millions FCFA, contre 1,61 milliards de FCFA la semaine passée.
Dans ce panorama baissier, la Sonatel se distingue comme la valeur la plus courue, représentant 34% de la valeur totale des transactions, suivie de près par BOA CI avec 10%. Sur les 44 valeurs échangées, 13 ont enregistré une hausse, tandis que 23 ont chuté, et 8 sont restées stables. En ce qui concerne le marché des obligations, la capitalisation boursière a légèrement diminué de 9 millions de FCFA, soit -0,09%, pour s’établir à 17 950 milliards de FCFA au 26 janvier 2024. L’obligation PAD 6,60% 2020-2027 a dominé les transactions en valeur, qui ont cependant baissé de 67,72% pour atteindre 1,65 milliards FCFA. La BRVM, malgré sa performance globalement baissière, continue de présenter des opportunités de croissance intéressantes, notamment dans des secteurs résistants comme l’industrie.
