Alors que la cour suprême du Sénégal a confirmé, ce jeudi 4 janvier, la condamnation à 6 mois de prison avec sursis pour diffamation remettant en cause son éligibilité, le conseil constitutionnel a pour sa part rejeté ce vendredi 5, la candidature d’Ousmane Sonko pour insuffisance de documents.
Les mauvaises nouvelles s’enchaînent donc pour le leader des Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef), dont la candidature à la présidentielle du 25 février 2024, devient de plus en plus hypothétique. Ses avocats qui annoncent déjà vouloir déposer un recours auprès du conseil constitutionnel, veulent toujours croire à une candidature de Sonko.
Le Pastef, parti officiellement dissout par les autorités, assure avoir une alternative à la candidature de Sonko. Il s’agit de Bassirou Diomaye Faye, incarcéré à Dakar depuis le 18 avril 2023 pour «actes de natures à compromettre à la paix publique », «outrage à magistrat » et «diffamation à l’encontre d’un corps constitué ».
