Avec 16,97 milliards de dollars américains (USD) entre 2012 et 2022, soit 81% du total des 23,2 milliards USD investis par tous les partenaires à la construction des barrages hydroélectriques en Afrique subsaharienne, la Chine y domine le financement des projets hydroélectriques. L’information est révélée par la Carnegie Endowment for International Peace (CEIP) dans un rapport qui indique que Pékin est suivie de la Banque africaine de développement (BAD), avec des investissements estimés à 1,4 milliard USD et de la Banque mondiale.
Ce classement contenu dans le rapport enregistré dans la base documentaire Ecofin Pro ne tient cependant pas compte des investissements effectués sur fonds propres sous la forme de dons ou de prêts. Si tel était le cas, la Banque mondiale progresserait en intégrant les 542 millions USD de la Société financière internationale (SFI), sa branche financière en charge du secteur privé.
Pour rappel, en Afrique subsaharienne, les partenaires publics au développement ont financé la construction des infrastructures d’énergies propres pour un montant total équivalant à 74 milliards USD. Dont 25% pour la Chine.
