La filiale d’Absa Bank à Maurice a signé un accord d’acquisition avec The Hongkong and Shanghai Banking Corporation (HSBC) afin de reprendre ses activités nationales de gestion de patrimoine et de services bancaires aux particuliers et de services bancaires aux entreprises. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
L’accord, annoncé lundi 13 novembre par communiqué, permet à Absa Mauritius de renforcer son pôle retail et son segment PME pour des actifs et des passifs estimés à environ 38 000 clients. La transaction est soumise à l’approbation des autorités réglementaires et devrait être finalisée au troisième trimestre de 2024.
« Nous restons déterminés dans nos efforts pour créer une activité plus diversifiée à travers la géographie, le segment et le produit, et nous continuerons à déployer des capitaux pour des perspectives de croissance attrayantes à travers le continent alors que nous réalisons notre ambition d’être une banque panafricaine de premier plan », a déclaré le PDG du groupe Absa, Arrie Rautenbach.
Le groupe Absa détient des participations majoritaires dans des banques au Botswana, au Ghana, au Kenya, à Maurice, au Mozambique, aux Seychelles, en Afrique du Sud, en Tanzanie (Absa Bank Tanzania et National Bank of Commerce), en Ouganda et en Zambie, et possède des activités d’assurance au Botswana, au Kenya, au Mozambique, en Afrique du Sud et en Zambie.
Avec cette démarche HSBC Mauritius entend se désengager de ces opérations dans le pays afin de se focaliser sur le pôle international de la banque. HSCB maintiendra cependant sa clientèle offshore et celle des grosses sociétés mauriciennes.
«Nous allons continuer à servir nos clients internationaux en les aidant à tirer avantage de nos infrastructures de pointe et de notre réseau international.», a déclaré Greg Lowden, CEO de HSBC Mauritius.
En 2022, HSBC a céder ses activités canadiennes à la Banque Royale du Canada pour 13,5 milliards de dollars canadiens (9,85 milliards USD) après le retrait de son activité de banque de détail sur le marché de masse aux États-Unis, un an plus tôt, dans le cadre d’un accord qui lui a permis de se désengager d’une dizaines de succursales.
