-Moody’s a dégradé la note de l’Égypte de « B3 » à « Caa1 » avec une perspective stable ;
-Moody’s a confirmé le Bénin à « B1 » avec une perspective stable ;
-Moody’s a confirmé que le Mozambique à « Caa2 » a changé sa perspective de positive à stable ;
-Moody’s a confirmé le Rwanda à « B2 » avec perspective passée de négative à stable ;
-S&P Global a abaissé la note de l’Ouganda de « B » à « B- » avec une perspective stable
Compte tenu du niveau inédit atteint par les bonds de Trésor américain, qui se négocient au dessus de 5%, la surveillance des rendements obligataires sur les bonds corporate et souverains africains devient nécessaire. En partenariat avec Cbond, leader mondial du suivi du marché des dettes, Financial Afrik vous livre ci-dessous des chiffres exclusifs sur les fluctuations des obligations africaines à l’encours estimé à 236 milliards de dollars à la fin août. A tout seigneur tout honneur, c’est l’Afrique du Sud, économie la plus sophistiquée du continent qui est la plus exposée avec toutefois une prépondérance des obligations corporates sur les souveraines. Une situation à l’inverse de l’Egypte où les obligations corporate sont quasi inexistantes. Par contre la Côte d’Ivoire, troisième pays africain le plus endetté se retrouve à cette position du fait de la forte exposition de la Banque Africaine de Développement (BAD) sur le marché financier international. D’où d’ailleurs, la prépondérance du corporate dans la dette émise depuis la Côte d’Ivoire.
