Annoncé en juillet dernier, le corridor ferroviaire reliant l’Angola, la RDC et la Zambie connait un nouveau développement. En effet, l’Africa Finance Corporation (AFC), fournisseur de solutions d’infrastructure en Afrique basé à Lagos (Nigeria), a annoncé ce jeudi 26 octobre qu’elle s’est jointe aux États-Unis, à l’Union européenne, à la Banque africaine de développement (BAD) ainsi qu’au trois pays conernés pour la signature d’un protocole d’accord en ce sens.
Cette convention l’autorise à développer le corridor angolais de Lobito, situé près des régions minières du grand Katanga en RDC et du Copperbelt en Zambie. La signature a eu lieu en marge du Global Gateway Forum à Bruxelles (Belgique).
À la suite de ce protocole d’accord signé à sept, l’AFC déclare qu’elle est engagée à travailler avec les parties prenantes pour lancer les études de faisabilité de ce vaste projet d’infrastructure dont les travaux devraient commencer avant la fin de cette année. « L’AFC s’engage à collaborer avec toutes les parties en tant que développeur principal du projet sur l’expansion du corridor de Lobito, une initiative phare du Partenariat pour l’infrastructure et l’investissement mondiaux de l’administration Biden et de la Global Gateway Initiative de l’Union européenne », a déclaré Samaila Zubairu, PDG de l’organisation panafricaine de financement d’nfrastructures.
Une fois opérationnel, ce corridor devra jouer un rôle essentiel pour l’exploitation des ressources minières notamment le cuivre et d’autres minerais essentiels nécessaires à la transition énergétique de la planète, selon certains observateurs



