La société française Idemia se passerait bien de cette publicité. Accusée nommément d’avoir pris en otage de la Base de données du Recensement administratif à vocation d’Etat civil (RAVEC) du Mali, l’entreprise, leader mondial des technologies d’identité, présidée par Pierre Barrial, réclame en fait 5 milliards de FCFA à Bamako, soit 8,4 millions de dollars.
Plutôt que de s’acquitter du montant, le gouvernement de transition a opté pour la confection de nouvelles bases de données. Le gouvernement justifie son refus de payer par la mise en évidence de 15 irrégularités suite à un audit du contrat liant la société Idemia à l’Etat malien.
Au passage, les élections présidentielles prévues le 24 février 2024 ont été reportées à une date non précisée.
