Une première pour l’entreprise sur le continent africain
Uber déploie un service de moto électrique dans la capitale kényane Nairobi, dans le but de réduire ses émissions d’ici 2040. Le système lancé jeudi 31 août sous le nom d’« Electric Boda», va tourner avec 3 000 d’engins au cours des six premiers mois, soit un cinquième de sa flotte.
Selon la société américaine de covoiturage, les chauffeurs bénéficieront d’une réduction de 30 à 35% de leurs coûts d’exploitation, et les utilisateurs de la plateforme paieront 15 à 20% de moins que pour les trajets réguliers Uber. « Ce lancement soutient également nos efforts mondiaux pour devenir une plateforme zéro émission d’ici 2040 », a déclaré Frans Hiemstra, directeur général régional d’Uber pour le Moyen-Orient et l’Afrique, dans un communiqué publié jeudi.
Le lancement du nouveau service d’Uber intervient alors que le gouvernement kényan se prépare à déployer des véhicules électriques à travers le pays dans le cadre d’un programme de mobilité verte. Le pays génère environ 90% de son électricité à partir d’énergies renouvelables.
Selon les chiffres de la Banque mondiale, le secteur des moto-taxi au Kenya emploie plus de 1,5 million de jeunes et contribue à hauteur d’environ 202 milliards de shillings kényans (1,4 milliard USD) à l’économie chaque année.
La société prévoit également de lancer prochainement le même service au Nigeria, en Côte d’Ivoire, au Ghana, en Tanzanie et en Afrique du Sud.
