Réuni en mars dernier, le conseil d’administration d’IB Bank a nommé le Burkinabé Lallé Ibrahim Sory au poste de directeur général d’IB bank Togo, l’ex-BTCI cédée en août 2021 par l’Etat togolais. Jusque-là directeur de la gestion des risques de la banque à Ouagadougou, le nouveau patron de la filiale succède ainsi au Marocain Nabil Tahari.
Ce dernier, qui cumulait deux directions à savoir celle de la holding et de la banque elle-même, n’occupe désormais que le poste de directeur de la holding, la maison mère de la banque. Ce changement, apprend-on, fait suite aux pressions de la commission bancaire de l’Umoa.
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De 264,437 milliards de FCFA en 2020, le total bilan de la banque agréée depuis 1974 est passé à 292,636 milliards en 2021. Lors de sa cession – qui portait sur 90% des parts – , l’Etat avait fait savoir que le nouvel actionnaire majoritaire s’est engagé à mettre à la disposition du groupe, un montant de 10 milliards de FCFA sous forme de compte courant d’actionnaire bloqué.
« Les dirigeants de IB Holding doivent finaliser, au plus tard le 31 décembre 2021, les deux augmentations de capital de la BTCI annoncées pour un montant total de 20 milliards FCFA, pour le porter de 7 à 27 milliards FCFA, parachever le processus de transfert des participations à la holding, notamment IB Burkina au plus tard le 30 juin 2022, et ouvrir le capital de IB Holding à d’autres investisseurs disposant de capacité financière nécessaire pour accompagner sa stratégie », salon l’arrêté signé le 11 novembre 2021 par le ministre Sani Yaya.
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Par ailleurs, les dirigeants de la banque avaient pris l’engagement de renforcer les fonds propres de l’établissement, à l’effet de le mettre en conformité avec les normes prudentielles à fin juin 2022.
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