La Banque mondiale a annoncé mercredi 2 août la suspension de tout décaissement de fonds pour toutes ses opérations au Niger, quelques jours après le putsch militaire orchestré contre le président élu, Mohamed Bazoum.
« La Banque mondiale estime que la paix, la stabilité et l’Etat de droit sont fondamentaux pour créer un monde libéré de la pauvreté sur une planète vivable. Nous sommes alarmés par les efforts visant à renverser le gouvernement démocratiquement élu au Niger », a déclaré…
Pour poursuivre la lecture de ce contenu,
abonnez-vous dès maintenant.







