L’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) a approuvé un financement sous forme de don de 12,4 milliards de shillings (88,2 millions USD) pour le Kenya dans le but de faciliter l’accès à une énergie plus propre et fiable.
Annoncée en conférence de presse ce mercredi 21 juin à Nairobi, cette facilité entre dans le cadre d’un programme qui vise à mobiliser 659 milliards de shillings (4,6 milliards USD) pour stimuler les investissements publics et privés afin de soutenir 1 277 mégawatts de capacité d’énergie propre. Le programme devrait aider 10 millions de ménages et d’entreprises à accéder à l’électricité.
Selon l’administrateur de l’USAID, Samantha Power, l’objectif est d’accorder à 50 millions de personnes dans la région est-africaine, l’accès à l’électricité produite à partir de sources plus propres.
« Les relations entre les États-Unis et le Kenya produisent des résultats, car les États-Unis sont désormais le plus grand marché d’exportation du Kenya. Nous fournissons une assistance en cas de sécheresse, soutenons le secteur de l’énergie du Kenya qui utilise 90% d’énergies renouvelables et stimulons les partenariats technologiques dans la savane de silicium », a-t-elle déclaré.
Dans sa déclaration, Kuria Kimani, président de la Commission des finances et de la planification de l’Assemblée nationale, a révélé que l’administration Kenya Kwanza (le Kenya d’abord en français, une alliance politique dirigée par le président William Ruto) avait proposé d’augmenter la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sur les carburants de 8% à 16% en raison d’obligations internationales. Le gouvernement s’est par ailleurs engagé à réduire l’utilisation des combustibles fossiles et à opter plutôt pour une énergie propre.
