Le chiffre d’affaires de la Société Nationale d’Electrolyse et de Pétrochimie (SNEP), une filiale de Ynna Holding, un groupe familial marocain fondé en 1948 par Miloud Chaâbi et présent notamment dans le BTP, l’industrie, l’agroalimentaire, la grande distribution, l’immobilier et le tourisme, a enregistré une baisse de 12,4% au terme du premier trimestre 2023 comparé à la même période de 2022, ont annoncé les dirigeants de cette entreprise marocaine basée à Casablanca.
Ce chiffre d’affaires s’est établi à 272,4 millions de dirhams (26,695 millions de dollars) contre 310,8 millions de dirhams (30,458 millions de dollars) au 31 mars 2022. Selon les dirigeants de la société <<cette variation est principalement attribuable à l’activité vinylique et résulte d’une augmentation de 38% des volumes vendues combinée à une baisse de 41% des prix de vente.>>
Sur un autre registre, ils estiment que les dépenses d’investissements relatives au projet d’extension des capacités de production dont les essais de démarrage sont en cours, s’établissent à 19,3 millions de dirhams contre 15,4 millions de dirhams au 31 mars 2022 (+25,32%).
Pour ce qui est de l’endettement financier, les dirigeants de la SNEP avancent qu’il s’élève à 401,1 millions de dirhams à fin mars 2023 contre 411,4 millions de dirhams en fin mars 2022, soit un repli de 2,50%.
La SNEP a été créée en 1973 à l’initiative des autorités marocaines afin de répondre aux besoins croissant de leur économie en produit de chimie et de pétrochimie. Selon ses dirigeants, cette société est leader au Maroc de la production de PVC, de la soude caustique, d’acide chlorhydrique, d’eau de javel et de chlore. Elle est cotée à la Bourse de Casablanca depuis 2007.
