Shell, géant pétrolier britannique, à travers sa fondation SF et British International Investment (BII), comptent investir jusqu’à 245 millions USD d’ici 2026 dans des projets de solutions énergétiques durables et propres à fort impact en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud. Les deux parties ont noué un protocole d’accord dans ce sens afin d’accroître l’accès au financement pour les entreprises d’énergie dans les deux régions, selon un communiqué publié mercredi 5 avril.
Le document souligne que les deux parties vont travailler en étroite collaboration pour accompagner une transition énergétique juste et inclusive en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud. L’accord indique que les deux institutions vont aider les sociétés en phase de démarrage, évoluant surtout dans les domaines des énergies renouvelables, mobilité électrique, entre autres, à trouver des fonds pour leur financement.
Si l’on se fie aux statistiques de BII, environ 773 millions de personnes dans le monde n’ont pas accès à l’électricité et la plupart d’entre eux se trouve en Afrique subsaharienne et en Asie. Les chiffres révèlent également que l’Afrique a besoin de 190 milliards USD par an de 2026 à 2030 pour réaliser ses objectifs énergétiques et climatiques tandis que l’Asie du sud est en quête de plus de 410 milliards USD d’ici 2030 pour assurer son potentiel d’énergie renouvelable.
Selon l’institution britannique, cette convention complète le partenariat de cofinancement à long terme de SF avec son véhicule « The Foreign, Commonwealth & Development Office (FCDO) « . Ce dernier fournit des subventions de démarrage et à haut risque via la plateforme Transforming Energy Access (TEA) et Catalysing Agriculture by Scaling Energy Ecosystems.
