L’homme d’affaires franco-israélien, Beny Steinmetz, s’est vu infliger ce mardi 4 avril par la Chambre d’appel de Genève, une condamnation en appel de 3 ans de prison dont 18 mois fermes avec une amende de 50 millions de francs suisses. Qualifiant cette décision d’injuste, il a fait appel devant le Tribunal fédéral genevois, l’instance suprême, dans l’espoir d’infirmer cette décision.
En janvier 2021, Beny Steinmetz avait été reconnu coupable de corruption d’agents publics étrangers en ayant versé des millions de dollars pour l’acquisition des droits d’exploitation des blocs 1 et 2 du gisement de fer du Simandou en Guinée.
L’enquête internationale menée depuis 2013 a conclu que l’obtention en 2008 des droits d’exploration des blocs 1 et 2 du gisement de Simandou à la fin du régime de Lansana Conté s’est faite aux moyens d’influence et de concussions.
Le dernier mot revient désormais au Tribunal fédéral de Genève pour trancher définitivement sur une saga judiciaire qui dure depuis une décennie.
