Le président d’e-finance, Ibrahim Sarhan, a fait savoir dans un entretien accordé à la presse locale, que son entreprise négocie avec un investisseur stratégique opérant en Egypte pour une prise de participation dans l’une de ses filiales. Le responsable a indiqué que les pourparlers avancent à grands pas et devront aboutir éminemment à un accord.
L’entreprise, souligne-t-il, va consacrer 70% de cet investissement total estimé à 2,5 milliards d’EGP (82 millions USD) jusqu’à la fin de 2025 pour assurer son expansion. Les 30% restants, soit 750 millions d’EGP (24,5 millions USD) seront orientés vers l’infrastructure technologique.
Ibrahim Sarhan a révélé que la société à travers sa stratégie 2023 vise à étendre ses activités de microfinance, d’assurance et de micro-assurance, en plus de celle de crédit à la consommation.
« Le modèle commercial de ces activités passera entièrement par des plateformes technologiques, en particulier après la législation pour la mise en place de plateformes technologiques, qui a été récemment mise à disposition par l’Autorité de régulation financière », a-t-il expliqué.
Vers la création d’une banque numérique
Le patron d’e-finance a également informé que sa structure cherche une licence de banque numérique auprès de la Banque centrale d’Égypte pour pouvoir démarrer ses activités dans le futur. Mais pour l’instant, a-t-il indiqué, la société se concentre sur la fourniture de services technologiques et de solutions numériques nécessaires aux banques, offres qu’elle envisage de booster dans l’avenir.
Le président n’a pas manqué d’évoquer la numérisation des banques traditionnelles dans le temps, destinée à offrir de nombreuses opportunités pour la finance électronique avec le développement des services et solutions numériques nécessaires.
e-finance, le premier portail de recouvrement et de paiements électroniques en Égypte, a réalisé un bénéfice net de 803,9 millions EGP (26,2 millions USD) au cours de l’exercice 2022.
