En marge des travaux de la 36ème session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA) tenue ce samedi 18 février à Addis Abeba (Ethiopie), le secrétaire général de la Zone de libre-échange continentale (Zlecaf), Wamkelé Mene, a déclaré que son institution a réussi à atteindre 88,3% de convergences sur près de 5.000 produits commercialisés sur le continent au niveau des règles d’origines.
Le mécanisme était d’ailleurs au centre de la grand-messe continentale avec le thème : « Accélération de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine ». Une occasion pour le diplomate sud-africain de rappeler que la Zlecaf a le potentiel pour positionner le l’Afrique comme un investissement attractif pour un développement industriel accéléré.
Selon Wamkele Mene, l’instrument panafricain est sur une bonne voie, dans la mesure où des protocoles sur l’investissement, la concurrence et la propriété intellectuelle, droits de propriété ont déjà été conclus.
« Sans oublier les protocoles sur le commerce numérique, sur les femmes et les jeunes dans le commerce…Le Protocole sur Le commerce numérique, entre autres objectifs importants, vise à élargir l’accès au commerce – en particulier pour les PME dirigées par des femmes et de jeunes entrepreneurs – répondant ainsi à l’impératif critique de l’inclusion financière numérique et au besoin d’investir davantage dans l’inclusion financière numérique », dira-t-il.
Pour la Zlecaf, les Etats membres auront des opportunités notamment les PME dirigées par les femmes et les jeunes entrepreneurs, qui seront les bénéficiaires immédiats du Système panafricain de paiement (Papss). Surtout qu’ils cherchent à profiter d’un marché dont le PIB combiné devrait être proche de 7 milliards de dollars d’ici 2035.
