Une semaine après l’ouverture du « procès historique » de Mohamed Ould Abdel Aziz et ses proches collaborateurs, le jugement est au cœur des débats. Si certains juristes estiment que la cour criminelle du tribunal de Nouakchott n’a pas les compétences de juger l’ex-président, d’autres soutiennent le contraire.
Pour les avocats de l’ancien président mauritanien, le procès est, en effet, en violation de l’article 93 de la constitution mauritanienne. Ce dernier stipule que « seule la Haute Cour de…
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