La pandémie de Covid-19, les conflits commerciaux entre la Chine et les États-Unis, et la guerre en Ukraine sont à la base des lignes de fracture géopolitiques ainsi que les politiques plus protectionnistes, selon Klaus Schwab, fondateur de la WFE, le Forum économique mondial, qui s’inquiète de l’avenir de la mondialisation.
Avant l’ouverture des débats de la 53e réunion annuelle à Davos ce lundi 16 janvier, le fondateur de cette organisation à but non lucratif a déploré la constitution « d’un cercle vicieux » au point où « le climat devient une bataille plus isolationniste ».
Plusieurs manifestants et activistes du climat sont arrivés à Davos pour fustiger le comportement de la cohorte de « superprofit » restée de marbre, selon eux, dans la solution aux problématiques de dérèglement climatique. Une contestation soutenue par l’ONG Oxfam, qui, dans son dernier rapport, propose une augmentation de 75% des impôts sur les plus grosses fortunes pour réduire les inégalités croissantes et atténuer les effets des différentes crises.
A l’ouverture du forum, Wall Street, lui, a fermé pour le Martin Luther King Day. De son côté, à la bourse de Paris, à la mi-séance, le Cac 40 résiste avec une montée de 0,16% soit 7.034,88 points.
