Autrefois connu pour la transparence de sa gestion publique, l’archipel du Cap-Vert vit depuis quelques mois de profondes crises de gouvernance. Le choix récent de Harold Tavares, bombardé administrateur adjoint au conseil d’administration de la Banque Mondiale, suscite des interrogations.Certes le poste revient bel et bien au Cap-Vert membre d’un groupe de 23 pays dont 11 francophones et lusophones de la CEDEAO en plus de tous les 6 pays de la CEMAC auquel il y a lieu de rajouter la…
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