Arrivé à la magistrature suprême le 06 novembre 1982 suite à la démission du président Ahmadou Ahidjo dont il était le «successeur constitutionnel», Paul Biya a réussi contre vents et marrées à se maintenir au pouvoir, donnant l’impression d’un monarque à la tête d’une République.
Passé l’euphorie de l’accession à la magistrature suprême, l’homme du 6 novembre 1982 rattrapé par les réalités du pouvoir, se fait le sourd, le muet, l’aveugle et parfois le mort, mais surprend toujours. Le voilà…
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