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La BEI constate des émissions d’obligations plus onéreuses en Afrique en 2022

De nombreux pays ont relevé les taux d’intérêt nationaux et l’émission d’obligations est devenue plus onéreuse en raison du resserrement des conditions financières mondiales due à la crise en Ukraine. C’est ce qui ressort d’une enquête menée par la Banque européenne d’investissement (BEI) sur les banques en Afrique, avec l’apport de du partenariat Making Finance…

De nombreux pays ont relevé les taux d’intérêt nationaux et l’émission d’obligations est devenue plus onéreuse en raison du resserrement des conditions financières mondiales due à la crise en Ukraine. C’est ce qui ressort d’une enquête menée par la Banque européenne d’investissement (BEI) sur les banques en Afrique, avec l’apport de du partenariat Making Finance Work for Africa (Mfw 4A).

« Le ralentissement de l’économie mondiale et le durcissement des conditions de financement amplifient les problèmes économiques auxquels l’Afrique est confrontée. Étant donné que les coûts du service de la dette publique augmentent, il existe un risque d’éviction pour le secteur privé», indique Debora Revoltella, économiste en chef de la BEI.

Pour l’institution, la qualité des actifs reste cette année une source d’inquiétude pour de nombreuses banques, en particulier pour les prêts aux petites et moyennes entreprises. Aussi, les banques prévoient une hausse de la demande de crédit et l’extension leurs propres opérations, ce qui nécessite également un accroissement de leurs financements. La proportion de banques qui prévoient d’étendre leurs opérations de prêt est un peu plus élevée dans l’enquête de 2022 que dans celle de 2021.

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