Triomphante en février quand elle avait gelé son accord sur Nord Stream 2, l’Allemagne, confrontée à une augmentation annuelle de 139% des prix de l’énergie, est depuis quelques semaines dans une situation inverse à l’approche de l’hiver. Suite à l’annonce de Gazprom, le 16 septembre dernier, de la suspension du gazoduc Nord Stream 1 pour une « durée indéterminée » en raison d’ »entretiens techniques », les esprits s’échauffent à Berlin.
A l'approche de l'hiver tout porte à croire que Moscou…
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