Sasol, le géant pétrochimique sud-africain a annoncé ce weekend avoir noué un partenariat avec la société japonaise Itochu Corp pour développer davantage sa production d’hydrogène vert et d’ammoniac. L’accord a été signé en marge de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 8) qui s’est tenue en Tunisie les 27 et 28 août 2022.
Dans son communiqué, la société sud-africaine a indiqué que « l’hydrogène vert, produit à partir de la division de l’eau en hydrogène et en oxygène à l’aide de sources d’énergie renouvelables telles que l’énergie solaire et l’énergie éolienne, a été présenté comme une source d’énergie sans carbone essentielle pour la production d’électricité, le carburant de transport et la fabrication d’engrais ».
Concernant l’ammoniac vert, Sasol a souligné qu’il est produit à partir d’hydrogène vert. Et qu’il s’agit également d’un élément clé de la fabrication d’engrais à taux zéro, et peut être utilisé comme combustible de soutage à taux zéro de carbone dans le secteur maritime et pour la co-combustion dans la production d’énergie thermique.
Commentant cet accord, Priscillah Mabelane, vice-présidente exécutive de Sasol pour l’énergie a fait savoir qu’il constitue une nouvelle étape dans l’ambition de la société qui veut mener une transition énergétique en Afrique du Sud par la décarbonisation, tout en stimulant le développement industriel.
Premier producteur mondial de produits pétroliers et chimiques à partir du charbon, Sasol est engagée à réduire la consommation de ce combustible fossile, dans le cadre de son plan de décarbonisation.
Le groupe sud-africain ambitionne également d’augmenter son objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) pour atteindre zéro émission en 2050. Dans cette optique, Sasol multiplie ses investissements dans les énergies renouvelables, le gaz naturel, l’hydrogène vert et le carbone durable.
