Stecia international, société de conseil spécialisée dans le développement des chaînes de valeur agricoles veut faire sienne l’idée du président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, qui affirmait : « Si l’Afrique n’utilise pas les technologies modernes, la production de nos agriculteurs restera faible et nous continuerons à dépendre des autres pour nous nourrir ».
En effet, pour inviter les populations à intégrer les nouvelles technologies dans l’amélioration de la production agricole, ce cabinet tunisien débarque à Abidjan avec le projet Agri-tech Tunisia , qui aura lieu les 21 et 25 novembre autour du thème « Semaine de l’agri-tech tunisienne en Côte d’Ivoire ». Ce projet, présenté ce mardi 23 août, est appuyé par le programme Innovi’, qui est financé par l’Union européenne et mis en œuvre par expertise France.
« Notre but est véritablement de créer des passerelles entre deux mondes qui se connaissent peu : celui de la technologie et celui de l’agriculture. Les entreprises de l’agri-tech ont besoin de se développer à l’international et les entreprises agricoles ouest-africaines ont besoin de ces technologies pour mieux affronter la concurrence sur le marché et assurer la durabilité de leurs productions », souligne Walid Gaddas, directeur général de Stecia international.
Première économie de l’Uemoa et acteur international majeur pour de nombreuses production agricoles (cacao, anacarde, hévéa, coton, huile de palme, etc.), la Côte d’Ivoire demeure un pays à fort potentiel pour ce cabinet qui opère dans 30 pays. Mais, indique-t-il, la croissance des besoins de la population en produits agricoles est quasi-linéaire (27,0 millions en 2021; 51,3 millions en 2050) et les superficies agricoles ne sont pas extensibles. Un fait qui pourrait impacter la production si les rendements agricoles restent au niveau actuel.




