A 48 heures de la fin de 15ème Conférence des parties sur la désertification et la sécheresse (Cop15), le président du comité d’organisation, Abou Bamba, dresse un bilan satisfaisant et évoque une bonne organisation à mi-parcours.
Face à la presse mardi 17 mai, le PCO s’est dit ravi du bon déroulement de l’évènement qu’il espère finir en beauté. Il adresse par la même occasion une mention particulière à tous les participants, notamment les différents pays et les institutions internationales, ajoutant également que la qualité des problématiques abordées concourent aussi à cette réussite.
C’est dans la même veine que le ministre gouverneur du district d’Abidjan a révélé le lundi 16 mai que cette Cop est une chance pour la Côte d’Ivoire. Ce fut l’occasion pour Beugré Mambé de lever un coin de voile sur la conjugaison de l’extension d’Abidjan face à une agriculture durable. « Nous avons fait une étude pour verdir Abidjan. Bientôt, avec l’aide de la Banque de développement africain (BAD), vous allez voir que toutes les rues d’Abidjan seront couvertes de beaucoup d’espaces verts et surtout un planting d’arbres de plus 100.000 arbres », fait-il savoir.
Parlant de l’économie circulaire, le ministre gouverneur a fait remarquer que si toutes les collectivités ivoiriennes décident de s’y consacrer, il y aura un minimum d’industries pour donner du travail aux jeunes et aux femmes. « Les ordures qui sortent de nos ménages sont, en réalité, des matières premières », clame-t-il.
Pour sa part, l’ambassadeur du Royaume du Maroc en Côte d’Ivoire, Abdelmalek Kettani, a loué « L’initiative d’Abidjan », qui va créer, d’après lui, les conditions d’une durabilité environnementale en repositionnant le secteur agricole africain.
