« Par notre élan, par notre créativité, par la mobilisation des acteurs économiques, par la mobilisation puissante des ressources financières privées ou publiques, nous pouvons façonner un autre avenir pour les zones menacées par la désertification », encourage le Premier ministre ivoirien, Patrick Achi, qui a présidé, ce mardi 10 mai, une réunion interministérielle sur la Cop 15 co-organisée par la 76e Assemblée générale de l’Onu et la Côte d’Ivoire.
Dans la quête des solutions durables à la dégradation des sols et la sécheresse, il martèle que la restauration des terres est indispensable, mais cela passe aussi, selon lui, par un financement mondial de l’Initiative d’Abidjan. Tout en préservant l’environnement et en garantissant la prospérité, y compris des populations rurales.
Dans l’après-midi, le directeur par intérim du Centre d’excellence régional contre la faim et la malnutrition (Cerfam), Patrick Teixeira, a relancé dans une conférence de presse, la nouvelle approche de partage et de la dynamique de meilleures pratiques du Cerfam contre la faim.
Né du partenariat entre le gouvernement de la Côte d’Ivoire et le Programme alimentaire mondial (PAM), le Cerfam soutient les pays africains dans leurs efforts nationaux pour la lutte contre toutes les formes de malnutrition et met en œuvre des programmes durables pour atteindre la faim zéro. «Des résultats probants ont été obtenus dans certains pays comme la Côte d’Ivoire, la RDC, la Côte d’Ivoire, le Benin, etc. », fait savoir Patrick Teixeira.
