Au-delà des affrontements sur le terrain, c’est le bilan de l’attaque du camp de Mondoro dans le centre du Mali qui oppose le gouvernement et les djihadistes. Et tous les moyens sont mis à contribution.
En effet, c’est à travers des vidéos et un audio diffusés sur les réseaux sociaux que le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim ou GSIM) dresse son bilan après avoir revendiqué l’attaque : 30 soldats maliens tués au cours de l’opération menée pour, dit-il, venger les civils tués par…
Pour poursuivre la lecture de ce contenu,
abonnez-vous dès maintenant.




