Interpellé le 6 février 2022 avec demande express de réquisition téléphonique adressée aux opérateurs de télécoms et relèvement des dispositifs sécuritaires à Kinshasa et Lubumbashi, François Beya, conseiller spécial à la Sécurité du président Félix Thisekedi, serait-il mêlé à une affaire de destabilization des institutions congolaises ?
La présidence de la république a précisé mardi 8 février que les enquêteurs avaient des indices sérieux attestant d’agissements contre la sécurité nationale.
«Une matière de ce genre est de la compétence exclusive de l’agence nationale des Renseignements, ANR», déclare le porte-parole du chef de l’Etat, Kasongo Mwama, dans une communication lue à la télévision nationale (RTNC).
Les enquêtes se poursuivent et les investigations s’effectuent a différents niveaux.
« La présidence invite la population à la vigilance et à éviter de donner du crédit aux spéculations mensongères diffusées par des personnes malintentionnées dans les médias et sur les réseaux sociaux ».
Les indices, poursuit le porte-parole de l’institution, sont suffisamment sérieuses pour donner matière à d’autres considérations du type tribal, clanique ou régionale.
Et la présidence d’encore préciser : «le processus démocratique amorcé dans notre pays par la première passation pacifique du pouvoir en janvier 2019 est un acquis sacré à préserver à tout prix. Aucune tentative de déstabilisation de nos institutions démocratiques ne sera tolérée. La population doit garder son calme et de vaquer calmement à ses occupations. La situation est sous contrôle ».
