Après une chute d’environ 9% de son PIB en 2020, sa plus grave récession depuis 1956, et une croissance d’environ 3% en 2021, la Tunisie, en quête de financements internationaux, doit mener des réformes pour éviter le chaos. Après le Fonds monétaire international (FMI) qui avait déjà tiré la sonnette d’alarme, c’est au tour de la banque centrale du pays d’alerter sur la nécessité de ces réformes structurelles.
En effet, réuni en début de mois, le conseil d’administration de l’institut…
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