La récente enquête intitulée « Pandora Papers » a rendu publics des milliers de propriétaires de comptes bancaires et de sociétés offshores. De possibles infracteurs, mais aussi d’honnêtes gens sont pointés. Si les données fuitées sont bien réelles, leur analyse tend à une généralisation culpabilisatrice qui peut rapidement trouver ses limites. Faut-il confondre dans un…



