La cheffe du cabinet présidentiel de la Tunisie, Nadia Akacha, a annoncé ce lundi 24 janvier, sa démission motivée par « de divergences fondamentales de points de vue en lien avec l’intérêt supérieur du pays ». Elle était en fonction depuis deux ans.
« J’ai eu l’honneur d’œuvrer pour l’intérêt du pays aux côtés du président de la République. Aujourd’hui, en présence de divergences fondamentales de points de vue en lien avec l’intérêt supérieur du pays, je considère qu’il est de mon devoir de me retirer, souhaitant le succès à tous et priant Dieu de protéger ce pays de tout mal », a-t-elle indiqué dans un message sur Facebook.
La collaboratrice de Kaïs Saïed (photo) quitte le palais présidentiel de Carthage dans un contexte de crises. D’abord politique caractérisée par la suspension du Parlement et les pouvoirs exécutifs que s’est arrogé le chef de l’Etat, et ensuite économique, ayant conduit la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) à demander la mise en œuvre de réformes structurelles.
