Réunie ce dimanche 7 novembre à Accra (Ghana) en session extraordinaire sur les situations politiques au Mali et en Guinée, la conférence des chefs d’État de la Cédéao a, concernant la Guinée, maintenu les sanctions à l’encontre du pays et appelé à la libération sans délai du président déchu, Alpha Condé.
Le président en exercice de la conférence des chefs d’État, Nana Akufo Addo et ses pairs veulent plus de lisibilité dans la conduite de la transition guinéenne. Malgré l’adoption d’une charte de la transition et la mise en place d’un gouvernement dirigé par le Premier ministre, Mohamed Béavogui, en soumettant rapidement un chronogramme détaillé des activités préparatoires devant aboutir à la tenue dans un délai de 6 mois, des élections.
Enfin, pour suivre de près l’évolution de la transition guinéenne et maintenir de manière permanente le dialogue avec la junte militaire au pouvoir, le diplomate onusien Mohamed Ibn Chambas a été désigné par les chefs d’État comme Envoyé spécial en Guinée.
