La prise de pouvoir par le Conseil militaire de transition (CMT) à N’Djaména a créé mécaniquement de fortes tensions au sein de la classe politique tchadienne. Avançant pour l’heure en ordre dispersé à travers les déclarations de ses principaux représentants, celle-ci dénonce l’illégitimité du CMT à régner sur le pays à la suite du décès, le 20 avril, du président Idriss Deby Itno.
Promulguée le 21 avril par la junte composée de personnalités qui constituaient jadis la garde rapprochée du chef…
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