Une seule édition a suffi pour installer le UK-Africa Investment Summit « AFSIC » dans le paysage économique africain. Le lancement, en 2020, par le premier ministre Boris Johnson, de ce rendez-vous désormais annuel s’inscrit dans un contexte de forte relance des intérêts britanniques pour le continent. Il suit également l’inflation de sommets qui de la Russie à la Chine en passant par le Japon, la France ou l’Inde entendent mobiliser à fréquence régulière les investissements et les communautés d’affaires sur la croissance subsaharienne.
Prévue les 11 et 12 octobre prochains à Londres, la seconde édition doit accueillir plus de trente chefs d’Etat et de gouvernement après la quinzaine présents à la précédente, parmi lesquels Uhuru Kenyatta, Denis Sassou Nguesso ou encore Mohamed Ould Ghazouani. Malgré des chiffres encore bas – le continent n’excède pas 3% du commerce extérieur britannique – la priorité africaine a redoublé dans le contexte post-Brexit. A l’ouverture de l’édition 2020, Boris Johnson avait notamment précisé : « L’Afrique est le futur, et le Royaume Uni doit tenir un rôle actif dans ce futur ». Londres s’appuie notamment sur un solide secteur financier incarné par la City dont le secteur minier est un acteur prépondérant. Plus d’une centaine de compagnies contrôlant 1000 milliards $ de valeur sont enregistrées sur le London Stock Exchange (LES). Afrasia, BVI Finance, EFG Hermes, CDC Investment works ainsi que les agences de notation Fitch et Moody’s figurent parmi les principaux sponsors de la prochaine édition.




