(Actualisé le 22 novembre à 18H45) Mi-novembre, l’ancien premier ministre ivoirien, Guillaume Soro, s’est rendu en Belgique, pays où réside Laurent Gbagbo, ancien président ivoirien, bénéficiaire d’une ordonnance de non lieu après dix ans de procédures à la Cour Pénale Internationale (CPI).
Selon les informations exclusives de Financial Afrik, Guillaume Soro aurait été empêché par la suite de revenir en France. Paris reprocherait au leader du GPS d’avoir appelé à l’insurrection en Côte d’Ivoire, le 4 novembre, depuis la France, suscitant des froncements de sourcils sur les bords de la Lagune Ebrié.
Et pour ne rien arranger aux affaires de l’ancien allié du président Alassane Ouattara, le voilà objet de tractations diplomatico-judiciaires. En date du 18 novembre, le procureur général près la Cour d’Appel d’Abidjan a fait parvenir des mandats d’arrêt contre Guillaume Soro et ses collaborateurs que sont Fofana Abdoulaye, Issiaka Fofana et Touré Moussa. Saisies par voie diplomatique, les autorités françaises se voient libérées d’un grand dilemme. « Guillaume Soro a quitté le territoire français de son plein gré », précise une source non autorisée.
