L’accord de libre-échange entre l’Algérie et l’Union Européenne devrait normalement entrer en vigueur le 1er septembre. A quelques semaines de cet événement économique majeur, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a demandé à son ministre du Commerce, Kamel Rezig de »procéder à une évaluation du dossier.
Cet accord d’association qui s’inscrit dans le même moule que ceux signés avec le voisin européen par le Maroc et la Tunisie inquiète les industriels algériens. L’accord prévoit une période de transition de 12 ans avec une attention particulière accordée à la filière agricole.
En 2012, cette période de transition a été allongée et portée à 15 ans, jusqu’au 1er septembre 2020, pour certains produits comme l’acier, les textiles, les produits électroniques et l’automobile. Selon les experts, en dehors de l’hydrocarbure, aucun secteur économique algérien n’est en mesure de concurrencer les produits européens.


