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RDC : une solution imparable contre les voleurs de téléphones

Le ministère des Postes, télécommunications et nouvelles technologies de l’information et de la communication (PT&NTIC) va lancer officiellement, le 24 septembre prochain, le système CEIR (Registre central d’identification des équipements) appelé en République démocratique du Congo « RAM » (Registre des appareils mobiles) ayant  pour objectif principal de lutter contre le vol et la contrefaçon…

Le ministère des Postes, télécommunications et nouvelles technologies de l’information et de la communication (PT&NTIC) va lancer officiellement, le 24 septembre prochain, le système CEIR (Registre central d’identification des équipements) appelé en République démocratique du Congo « RAM » (Registre des appareils mobiles) ayant  pour objectif principal de lutter contre le vol et la contrefaçon des téléphones cellulaires, rapporte un communiqué  dudit ministère.


Le système ( RAM) reconnaîtra non seulement les appareils contrefaits et non-conformes mais aussi  bloquera leur accès au réseau pendant un temps, assure le ministère des PT&NTIC qui soutient même que la déconnexion de ces appareils profitera à tous les utilisateurs, en vue  d’améliorer  la qualité du réseau.
Bien plus, le RAM apporte, selon ses initiateurs, «une réponse efficace» à la problématique des vols d’appareils car les victimes de vol d’appareils mobiles pourront solliciter le blocage de leur appareil mobile volé. «En plus de protéger l’intégrité des données stockées sur l’appareil et empêcher toute utilisation ultérieure, un tel dispositif comporte un effet dissuasif des voleurs potentiels et il est impératif pour l’Etat de mettre fin à ce fléau», estime le ministère des PT&NTIC.
« Nous sommes heureux de mettre en place le RAM. Cette base de données nous permettra de limiter le marché des appareils mobiles contrefaits, combattre le vol d’appareils mobiles et améliorer la qualité du réseau de téléphonie mobile en bloquant les appareils non conformes aux normes internationales », s’était réjouis le ministre des PT&NTIC, Augustin Kibassa Maliba, en juin dernier dans la perspective de la mise en place de cette technologie en RDC.
Il est à noter que ce système est à titre onéreux et va influer sur le coût d’utilisation de la téléphonie cellulaire. En effet, tout utilisateur d’un téléphone mobile devra payer, via son opérateur téléphonique, une taxe de 1 USD pour les appareils mobiles 2G ou 7 USD pour les appareils mobiles 3G, 4G et plus, pour leur certification par l’ARPTC à travers un enregistrement dans le registre central de la base des données RAM. Ce, conformément au décret n°012/15 du 20 février 2012 fixant les modalités de calcul et les taux des revenus des prestations de l’Autorité de régulation de la Poste et des Télécommunications (ARPTC).
C’est ce décret, signé par le Premier ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, et le ministre des Postes, Télécommunications et nouvelles technologies de l’information et de la communication qui institue une nouvelle taxe en faveur de l’ARPTC portant sur la « certification des appareils mobiles » en République démocratique du Congo

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