Au-delà du langage ampoulé qui sied bien à la diplomatie et des élans de solidarité dictés par la menace de la pandémie du Covid-19, Yaoundé et Malabo sont loin d’être en phase. Ni sur l’intégration régionale et continentale prônée et encouragée par l’Union africaine (UA) et la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), encore moins sur la riposte régionale (d’ailleurs inexistante) contre le coronavirus. A Malabo, les priorités sont ailleurs.
En effet, depuis la décision…
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