Ce dimanche 22 mars, un chef d’Etat africain, 82 ans sonnants et trébuchants dont dix au pouvoir, tente coûte que coûte de modifier la constitution de son pays avec un fichier électoral gonflé de 2,4 millions d’électeurs puis dégonflé loin des minimums requis de transparence électorale. « On n’a aucune preuve que cette opération (de nettoyage du fichier) a été effectuée », déplore à l’AFP le principal opposant, le libéral Cellou Dalein Diallo, ancien premier ministre, bête noire du régime. « J’…
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