La justice kenyane a infligé une sanction pécuniaire de 385 millions de shillings (3,75 millions de dollars) à cinq banques commerciales de la place pour violation des lois anti-blanchiment.
Il s’agit des banques, KCB Group, Equity, Co-op Bank Kenya, StanChart Kenya et Diamond Trust.
Le procureur en chef du Kenya a déclaré « qu’il avait conclu un accord de poursuites différées et que ces établissements bancaires ont payé cette amende ».
En février 2010, la task force d’action financière (FAFT), organisation intergouvernementale issue du G7 de 1989, a indiqué que le Kenya manquait de régulation dans la lutte contre le blanchiment d’argent (AML) et contre le financement du terrorisme (CFT).
Sur cette base, les autorités kenyanes ont instauré une série de lois restrictives afin de lutter efficacement contre l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent.
Dans le même sillage, la Banque centrale du Kenya (CBK) , a adressé en décembre 2015, une circulaire annonçant ainsi une batterie de lois pour encadrer les institutions financières.
L’institut d’émission a demandé un retour trimestriel des données AML/CFT et une auto-évaluation annuelle sur le système de contrôle interne.
