La société marocaine de Dominique Strauss Khan, Parnasse International, une SARL au capital de 1 000 euros, affiche, entre 2013 et 2018, près de 21 millions d’euros de bénéfices. Selon une enquête du journal français l’Observateur, l’ancien patron du FMI, unique actionnaire et unique employé de sa société de conseil, sise à Marrakech, s’est versé 5,3 millions d’euros de revenus, ce qui place sa rémunération au 13 ème rang du CAC 40. Cette renaissance sonnante et trébuchante du brillant économiste est saluée par Stéphane Fouks, le patron d’Havas, cité par l’Observateur.
En Afrique, DSK, 70 ans, a mis son expérience au long cours au service d’un certain nombre d’Etats dont le Togo et le Congo. Qui mieux que l’ancien patron du FMI pour porter le plaidoyer des États africaine auprès d’une institution internationale sévère sur les dépassements de dette et peu armée pour évaluer l’impact de la dette chinoise ou indienne sur la capacité de remboursement des économies sous assistance ?
Dans l’autre sens, DSK accompagne (sans beaucoup de succès) les multinationales en Afrique comme ce fut le cas avec la société suisse Sicpa ou la banque conseil Arjil.
