Arrivé à la tête de la Bourse des valeurs mobilières de Casablanca (BVC) en mars 2010, dans le sillage de la crise financière mondiale née des subprimes, Karim Hajji, 60 ans, voit son deuxième mandat arriver à expiration en mars 2020. Ce départ se ferait sur une bonne tendance, la place casablancaise ayant clôturé 2019 en hausse de 7%.
Le conseil d’administration présidé par Hamid Tawfiki (CDG Capital) semble avoir opté pour l’alternance. Un nouveau profil devra prendre le relais dès le 1er avril. Partisan d’une ouverture du marché financier marocain vers le Sud du Sahara, Karim Hajji préside en ce moment aux destinées de l’African Stock Exchange Association (ASEA).
Diplômé de Sciences Po Paris et détenteur d’un MBA de l’université de New York, le financier a entrepris une série de réformes en dix ans pour notamment permettre aux PME d’accéder à la cote. Avant sa nomination à la direction de la Bourse de Casablanca, le cadre financier avait exercé notamment aux Etats-Unis, en Italie, en Suisse et au Maroc.




