L’entreprise Twitter Inc envisage de venir en Afrique et de faire fructifier la crypto monnaie bitcoin , a annoncé son PDG , Jack Dorsey, lors de son séjour dans le continent en fin novembre dernier.
De cette tournée qui l’a mené en Ethiopie, au Ghana, au Nigeria et en Afrique du sud, le cofondateur de Twitter est convaincu que le futur de Bitcoin s’écrira entre le Liptako et le Zambèze.
« Même si aucun pays africain n’a pour l’heure formulé une réglementation officielle en faveur des cryptomonnaies, une adoption massive de ces nouvelles technologies par le continent est une certitude pour les années à venir», a laissé entendre le Président de la start-up de paiement électronique Square.
Face à l’évolution fulgurante du mobiles banking, on assiste à une montée en puissance de Bitcoin, ces dernières années.
La monnaie virtuelle commence à intéresser de très près les populations locales en dépit des réactions conservatrices des offices de change et des banques centrales qui ont pour fonction de veiller sur les réserves de change.
En tant que monnaie libre et décentralisée, le Bitcoin affiche en supplément un argument sécurité sans équivalent, ce qui est vraisemblablement l’un des atouts recherchés par les populations résidant en Afrique. Reste à voir comment donner crédit plein à une monnaie qui a battu les records de volatilité entre 2017 et 2019.
En rappel, il existe désormais en Afrique plusieurs start-up proposant des services de transactions financières via Bitcoins. On peut citer celui de BitPesa présent au Kenya, en Tanzanie, au Nigéria et en Ouganda.
Au Nigéria, Bitstake fournit des services similaires à ceux de Bitpesa. En Afrique du Sud, la startup Bankymoon fournit des passerelles de paiement Bitcoin aux fournisseurs.
