Le groupe KCB (Kenya Commercial Bank) ne va plus intégrer les activités de la National Bank of Kenya (NBK) aux siennes comme c’était prévu auparavant, dans un délai de deux ans.
En effet, la nouvelle acquisition du plus grand groupe bancaire kényan en termes d’actifs continuera à opérer en tant que filiale autonome de KCB, contrairement au projet d’intégration des activités des deux banques annoncé il y a quelques semaines. Ceci, pour peur de perdre des dépôts et des clients selon Paul Russo, le directeur général de NBK nommé par l’acquéreur pour superviser l’intégration.
Cette décision intervient après une évolution négative des dépôts de la clientèle de NBK qui ont chuté de 91,3 milliards de shilling (près de 900 millions USD) en fin juin, à 82,5 milliards (environ 807 millions USD) en fin septembre.
« Les deux entités ont des compétences et des propositions différentes. Nous reviendrons au régulateur sur le modèle. La fermeture de la marque entraîne des inconvénients, car il n’est pas automatique que tous les clients restent », selon Paul Russo porté début septembre au poste de directeur général de la National Bank, 48h après l’approbation accordée par le régulateur à l’acquisition de la totalité des parts de la banque par KCB.
