Après l’acquisition de la Banque nationale du Kenya (NBK), le groupe bancaire kenyan KCB veut réduire le ratio de prêts non performants à 8%, contre 12%.
Une situation liée à l’acquisition de NBK, propriété de l’État, qui a classé 49% de ses prêts en créances douteuses.
S’exprimant dernièrement, dans un point de presse, le président-directeur général de KCB, Joshua Oigara, a souligné qu’il compte ramener ce ratio à 8% un an après la consolidation, qui sera achevée dans le courant de 2020.
«Nous comptons mener des actions pour s’en prendre à nos clients, qui ne remboursent pas leurs emprunts. L’année prochaine est la véritable période de récupération des prêts que nous avons pour NBK », a-t-il ajouté.
En rappel, KCB Group PLC envisage de poursuivre sa stratégie d’expansion et de consolidation des activités du groupe bancaire au Kenya et en Afrique de l’Est.
Présente dans 6 pays africains (Ouganda, Tanzanie, Rwanda, Burundi, Soudan du Sud et Ethiopie), KCB Group est le premier groupe bancaire kényan par la taille de ses actifs.
